Les gens

Deck & Donohue, brasseurs montreuillois


Samedi 24 janvier 2015, profitant de la visite d'amis norvégiens (eux-mêmes brasseurs, d'où l'idée...), nous sommes allés chez Deck & Donohue, brasseurs montreuillois installés au 69, rue de la Fraternité, dans une ancienne imprimerie réhabilitée.
Vous pouvez leur rendre visite tous les samedis de 11h à 15h. L'accès depuis la Porte de Bagnolet est d'une rapidité-facilité insolente.

Nous sommes restés une petite heure, très gentiment reçus par Thomas Deck, l'un des fondateurs, qui nous a patiemment parlé de l'endroit, de son expérience, de la fabrication de la bière, etc...

Nous avons dégusté, nous avons croisé quelques habitués, puis nous avons encore dégusté, puis nous sommes repartis (avec de quoi déguster, bien entendu...) en joignant l'agréable à l'agréable : nous avons acheté quelques savons chez leur voisin, Fabien Meaudre, artisan qui fabrique dans son atelier des produits cosmétiques pour hommes sous la marque Le Baigneur, 100 % naturels et bio.

Deck & Donohue, brasserie de Montreuil

Deck & Donohue, brasserie de Montreuil

Deck & Donohue, brasserie de Montreuil

Deck & Donohue, brasserie de Montreuil

Deck & Donohue, brasserie de Montreuil

Deck & Donohue, brasserie de Montreuil

Deck & Donohue, brasserie de Montreuil

LePostagalen, la station webradio de tous les artistes émergents


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LePostagalen
la station webradio
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et qui vous enflamme les sens !

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La terrasse du T3, un jardin partagé pas ordinaire


LA TERRASSE DU T3
Un jardin partagé pas ordinaire

Le Logo de La terrasse du T3Niché au cœur du 20ème arrondissement, le jardin partagé géré par l'association « La terrasse du T3 » bouillonne d’idées et d’activités :
- Jardinage, bricolage...
- Ateliers couture, tricot, crochet...
- Cuisine, partage de recettes, etc...


Nos projets
- Réalisation d’une fresque murale
- Extension d’une cabane de jardin avec récupérateur d’eau de pluie
- Végétalisation d’un mur sur le boulevard Mortier
- Création d'une AMAP, etc...

LA TERRASSE DU T3
52, rue de la Justice, 75020, Paris
Pour le jardin et l'association : laterrassedut3@gmail.com
Pour l'AMAP : amaplaterrassedut3@gmail.com
Notre page Facebook
 

Concordia - Education populaire et mobilité internationale - Volontariat international, Service Volontaire Européen, bénévolat


Affiche de présentation de ConcordiaCONCORDIA est une association
d'éducation populaire et
de mobilité internationale


CONCORDIA est une association à but non lucratif, née en 1950 suite à la Seconde Guerre Mondiale d'une volonté de jeunes anglais, allemands et français de faire renaître les valeurs de tolérance, de paix à travers un chantier international de bénévoles.

Nous agissons sur plusieurs domaines :
 
- Mise en place de chantiers internationaux de bénévoles en île-de-France (Saint-Denis, Chelles, Noisy-le-Grand, Dammarie Les Lys) ;

- Envoi et appui au départ en volontariat long terme (Service Volontaire Européen, Volontariat International).

- Mise en place de missions de Service Civique en interne et en intermédiation. Nous avons des missions à pourvoir toute l'année, dans différents domaines : animation sociale, santé, culture...

- Participation à la vie du quartier Flandres en appuyant les actions d'autres associations locales, repas partagés, ateliers destinés aux enfants et adolescents de la Cité Rose...
 
Nous souhaiterions que les habitants du 19ème arrondissement de Paris connaissent mieux nos actions et notre présence au 156, rue d'Aubervilliers.

CONCORDIA
156, rue d'Aubervilliers, 75019, Paris
Tél : 09 81 23 96 41
idf@concordia.fr
 

Fête des voisins passage des Tourelles, Paris 20ème


A l’occasion de la Fête des voisins
rendez-vous avec une boisson ou un plat

le
vendredi 23 mai 2014 à partir de 19h
devant le 13 passage des Tourelles, Paris 20ème
près de la porte des Lilas

* Chacun apporte une boisson
ou un plat de sa confection pour le buffet.
* Le nouveau jardin partagé du quartier
sera ouvert et accueillera les curieux.
* La bonne humeur sera au rendez-vous.
* Annulation et report en cas de pluie.

Pour aider à diffuser l'info, merci de télécharger, imprimer et accrocher l'affiche dans le hall de votre immeuble.


 

"Défi sans écran" : soutenir les éléves de l'école 40 bis Manin


ENFANTS & ADOLESCENTS FACE AUX ECRANS
Suite du colloque du 30 avril 2014
Défi sans écran du 15 au 22 mai

L'école 40 bis rue Manin 75019 Paris vous invite à soutenir les écoliers dans leur Défi Sans Ecran en envoyant une carte postale d'encouragement à réussir ce défi au directeur de l'ecole, Monsieur Mouldaia. L'objectif est obtenir 80 % de participation et de réduction d'écran. Les parents doivent aussi être encourages à montrer l'exemple pour consacrer davantage de temps au partage d'activités alternatives.

Les éléves de l'école 40 bis Manin ont eu la chance d'être préparés au défi sans écran 2014 par Jacques Brodeur lui-même, qui est venu du Canada pour parler aux enfants des bénéfices de la déconnexion, et ce dans toutes les classes.
 
Les enseignants et les parents ont pu assister aux conférences de très grande qualité du colloque, réuni en Salle des Fêtes de la Mairie du 19ème et co-organisé par Jacques Brodeur et l'école 40 bis Manin (avec le soutien de la Mairie du 19ème).

Ce fut un moment de partage des données scientifiques et d'expériences de déconnexion par des sociologues, philosophes, pédopsychiatres, psychologues en crèche et en CMP, et des spécialistes de l'éducation aux médias. Le public, très nombreux, venu de Paris, de banlieue, de province et de l'étranger, a entendu un message fort et peu diffusé dans les médias : les consommations excessives des écrans sont nocives pour les enfants et adolescents : sédentarité et surpoids, sommeil perturbé, retard dans les acquisitions scolaires (langage, graphisme, attention, concentration, écriture), agressivité verbale et physique par mimétisme, perte de l'empathie, intolérance à la frustration, mauvaise humeur. Le diagnostic est établi et le remède d'une consommation modérée et accompagnée par les adultes est indiquée : la déconnexion permet le dialogue en famille, le sport, les activités créatrices et le développement de l'imaginaire, la lecture, l'écriture...

Anne Lefebvre, parent d'élève indépendante élue "La vie à l'école 40 bis Manin"
 

Bientôt un café associatif et solidaire à Paris 20ème ?


Après la Fête des échanges, en novembre dernier, Cécile Henry, de l’association Coud’à Coud’, porte un nouveau projet : un café solidaire. Quel est le concept du projet ? Comment sa réalisation se met-elle en place ? Cécile Henry nous éclaire sur cet ambitieux projet de quartier.

COMMENT EST NÉE L’IDÉE DE MONTER UN CAFÉ ASSOCIATIF ?

Créer un lieu d’échanges fait partie des objectifs de l’association Coud’à Coud’ afin d’accueillir les gens et de fédérer les associations et les habitants.

Portrait de Cécile Henry

VOUS ÊTES-VOUS INSPIRÉ DE CAFÉS ASSOCIATIFS EXISTANTS ?

Oui, mais chaque café est différent. Chaque projet s’invente en fonction du territoire sur lequel il est implanté. En ce qui concerne le statut du café, nous menons une étude de faisabilité jusqu’en juin 2014. Elle nous permettra de choisir entre un statut associatif ou coopératif.

QUEL EST LE CONCEPT DE CE LIEU ?

Notre idée est de créer un lieu fondé sur le thème des échanges et les alternatives monétaires... 

Lire la suite sur le blog des Pipelettes de Riblette


 

Présentation de l'association Dignité carrefour des générations : apport intergénérationnel et numérique


Le logo de l'association Dignité


ENJEU ECONOMIQUE ET SOCIETAL

L’association DIGNITÉ est lauréate  CréaRif QUARTIERS 2011

pré-sélectionnée « Entreprendre Autrement » 2012

retenue pour le Concours Ile-de-France
Talents de la création d’entreprise
(catégorie « Economie Sociale » 2013)


Association du secteur des services à la personne
DIGNITÉ lance une opération pilote à Paris 20ème

DIGNITÉ est un projet européen
qui s'inscrit dans le concept du care (*)

Pour y parvenir, l'association DIGNITÉ :

* Sélectionne en priorité des personnes monoparentales, qualifiées dans les services à la personne, les recrute et assure leur formation en continue dans les domaines du lien social.

* Favorise l’embauche et le maintien dans l’emploi des seniors, qualifiées dans les services à la personne.

* Définit un mode d’accompagnement centré sur la personne âgée à son domicile : vieillissement actif et prévention de la dégradation de son état de santé.

* Permet aux personnes accompagnées d’accéder au numérique. Grâce à leurs tablettes tactiles, les Accompagnants de Vie Relationnelle permettront aux personnes accompagnées d’accéder au numérique.

* Propose en synergie avec les associations et les collectivités locales, des solutions pour faciliter la vie des familles monoparentales, en particulier pour la garde des enfants et la gestion du temps libre de l’adolescent.

* Ouvre un espace « café des proches » dans la structure pour renforcer la place de l’aidant familial.

(*)  Le care en théorie :
Le concept et les théories du care sont apparus aux USA au début des années 1980, initiés par les travaux de la psychologue Carol Gilligan, et ont donné lieu à de nombreux débats, recherches et publications dans les domaines de la psychologie, de l’éthique, de la sociologie, des sciences du travail, des sciences politiques et de l’économie.
Ils parviennent en France au début des années 2000 dans le milieu universitaire, puis en 2010 dans l’espace public, lorsque Martine Aubry fait référence au concept de care dans le cadre de son projet de « société du soin mutuel ». Cette émergence dans le débat public a entrainé de vives critiques semblables à celles souvent adressées aux théories du care : une préoccupation purement intellectuelle et féminine, faisant l’apologie des vulnérabilités et de la dépendance au détriment de la performance et de l’autonomie, concernant le domaine privé et intime et non le domaine public et politique, risquant de nous détourner de concepts plus utiles pour l’action sociale et politique, comme la solidarité, la justice ou l’égalité.

Le care en pratique : un travail féminin, complexe, de réponse aux vulnérabilités
Le care en pratique peut se décrire, dans une première approche, comme un travail de réponse aux nombreux besoins des personnes vulnérables, réalisé par des proches et des professionnels, avant tout des femmes. Sa complexité a été décrite par la philosophe politique Joan Tronto en 1993, qui isole quatre phases entrelacées :
- la première phase consiste à reconnaitre qu’un besoin est là, ce qui mobilise l’attention (« to care about ») et la sollicitude, l’empathie (« to care for ») vis-à-vis de la personne vulnérable,
- la deuxième phase consiste à décider de répondre au besoin décelé et à organiser la réponse (« to care of »), ce qui mobilise le sens de la responsabilité vis-à-vis de la personne vulnérable,
- la troisième phase consiste à prendre sointo give care ») de la personne vulnérable par un travail concret auprès d’elle, ce qui mobilise les compétences,
- la quatrième phase consiste à vérifier auprès de la personne vulnérable que son besoin a été bien identifié et que la réponse a été bien organisée puis réalisée (« to receive care »), ce qui mobilise à nouveau attention, empathie et sollicitude.

C’est bien la complexité du travail du care qui explique les difficultés de la traduction du mot care. Le care associe toujours :
- une mobilisation cognitive, que l’on peut traduire par l’attention envers autrui,
- des attitudes plus affectives, que l’on peut traduire par le souci, la sollicitude et l’empathie vis-à-vis d’autrui,
- et un travail, que l’on peut traduire par le soin ou par le prendre soin, mais qui comprend aussi de l’aide et de l’accompagnement d’autrui.

Renoncer à traduire le mot care, c’est donc refuser de réduire le travail de care à une seule de ses dimensions et affirmer que toutes ses dimensions doivent être présentes pour que le travail de care soit de qualité.

www.agirpourlecare.com

DIGNITE Carrefour des générations
Maison des Associations - Boite n°33
1-3, rue Frédérick Lemaître, 75020, Paris
Contact pour rdv : Yamina Mahmoudi
Tél :  06 19 33 17 68
Courriel :
dignite.cdg@gmail.com
Accueil : mercredi et jeudi de 14h à 18h30
Métro Jourdain (ligne 11) - Bus 26 arrêt Jourdain

 

Changement de sens de circulation dans les rues de la Py, des Lyanes et Pelleport


Un nouveau plan de circulation dans les rues de la Py, des Lyanes et Pelleport, incluant un changement de sens, sera expérimenté pendant 6 mois à compter du 5 février 2014.

Depuis la mise en circulation du tramway, le trafic routier a considérablement augmenté dans les rues de la Py et des Lyanes. A la suite d'une réunion de concertation entre les habitants et la mairie du 20ème arrondissement, le 17 octobre 2013, il a été décidé d'expérimenter pour une durée de 6 mois un nouveau plan de circulation afin de fluidifier le trafic et d'améliorer ainsi les conditions de circulation dans les zones concernées.

Au terme de cette période, un bilan sera dressé et la commission du plan de circulation statuera sur les modifications définitives à apporter au sens de circulation.

Quels impacts ?
- Réduction du passage de véhicules
- Réduction des nuisances
- Amélioration de la circulation rue de Bagnolet
- Maintien et protection en permanence de la circulation des piétons


Nouveau plan de circulation des rues de la Py, des Lyanes et Pelleport

Source : Mairie du 20ème arrondissement
 

Échos de la Grande Braderie de la Solidarité organisée par l'association Autremonde


Samedi matin, 7 décembre 2013, 9h50. Dans le grand salon d’honneur de la Mairie du XXe, transformé le temps d’un week-end en une immense boutique de prêt-à-porter, une armée de bénévoles s’active autour des étals et des portants de vêtements. Ils déballent les derniers cartons apportés par les brigades de réassort dont les charriots virevoltent avec adresse dans les couloirs du bâtiment. Ça crie, ça gesticule, ça s’interpelle. Tout cela dans la bonne humeur, non pourtant sans une certaine nervosité : dans moins de 10 minutes, la Grande Braderie de la Solidarité, organisée par l’association Autremonde, ouvre ses portes au public.

Celui-ci, fidèle au rendez-vous, s’est agglutiné dès les premières heures de la matinée sur le parvis de la mairie. Le long de la rue Belgrand, sa longue file s’étire jusqu’au square Édouard Vaillant. Il faudra pour certains patienter près de deux heures avant d’atteindre le haut de l’escalier d’honneur, et pénétrer enfin dans ce qui est devenu pour quelques heures un haut lieu de la mode. Une mode accessible à tous. Ici, on trouve à petits prix des articles de grandes marques et de jeunes créateurs qui ont fait don d’une partie de leur collection à cette manifestation de solidarité.

À la tête de cette opération complexe : Andréa, responsable des partenariats et mécénats au sein de l’association. Vêtue d’un gilet jaune fluo pour que chacun puisse la repérer facilement dans la marée humaine qui va envahir la salle, elle donne des directives, règle les litiges, rassure et motive les plus jeunes et, tel un général en campagne, grimpe sur une estrade pour rappeler à tous les consignes de dernières minutes.

À 9h tapante, chacun est à son poste. Les premiers visiteurs, canalisés par un discret service d’ordre, entrent dans la salle. Il est demandé un droit d’entrée solidaire de 2€. Il faut aussi déposer au vestiaire sacs et manteaux. Chacun se soumet avec compréhension à ces mesures de sécurité.

Autour des rayons, c’est déjà la bousculade. Une bousculade familière aux habitués des soldes, mais ici vendeuse et vendeur sont des bénévoles peu entraînés à subir le coup de feu des grands-messes commerciales. Il leur faudra une bonne dose d’enthousiasme et d’énergie pour tenir debout pendant ces deux journées, même s’il est prévu des changements d’équipe qui permettront à chacun de prendre quelques moments de repos.

Aux caisses, on a mobilisé des bénévoles habitués au maniement des calculettes et autres terminaux de cartes bancaires. Il faut de la rapidité et beaucoup de rigueur. Mais la file d’attente s’allonge et les acheteurs devront faire preuve d’un peu de patience avant de pouvoir emporter leurs sacs gonflés d’une nouvelle garde-robe et de petits cadeaux qu’ils comptent offrir à Noël.

Tiens, ça tombe bien ! À Autremonde on prépare aussi Noël. Pendant que les bénévoles mobilisés pour la braderie sont en pleine action, une autre équipe s’active dans les locaux de l’association pour réparer le réveillon où seront conviées des personnes en situation de précarité. La braderie contribuera au financement de cette soirée, mais assurera également une part importante du budget nécessaire aux activités courantes de l’association : accueils de jour à la caféteria rue de la Mare, camions d’accueil dans les gares, maraudes nocturnes, ateliers culturels et ateliers d’apprentissage du français à l’attention des migrants.

Cette année encore la braderie a rempli son contrat. Tout comme les donateurs, les bénévoles ont répondu présents et les acheteurs sont venus très nombreux. Et peut-être que parmi eux certains viendront pousser la porte d’Autremonde pour devenir à leur tour des acteurs bénévoles de la lutte contre l’exclusion sociale.

Autremonde
30, rue de la Mare, 75020, Paris
Tél : 01 43 14 96 87 


 

Backstage Sucré Cacao

James Berthier, le maître pâtissier de Sucré Cacao, nous a fait le plaisir de nous recevoir dans son "labo" pour un reportage photographique...

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Ancien chef pâtissier de l'Hôtel Meurice, James Berthier s'est installé aux abords de la place Gambetta il y a de cela 12 ans, à une époque où le quartier invitait sans doute plus à l'ouverture d'un d'un "tout à 10 francs" qu'à de la pâtisserie haut de gamme. Homme de conviction, cet "artisan de gourmandise" dont le franc-parler, la rigueur et la droiture masquent à peine une sensibilité et un humanisme généreux, n'en a fait qu'à sa tête... pour le plus grand plaisir de nos papilles. C'est aujourd'hui en véritable chef d'orchestre qu'il coordonne une équipe d'une dizaine de pâtissiers venus de tous les horizons pour apprendre les ficelles du métier...

Sucré Cacao
89, avenue Gambetta, 75020
01 46 36 87 11 / www.sucrecacao.fr

Un reportage photographique de Benjamin Cohen

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